Episode 2 : Quand les enfants reprennent la rue à vélo…

26 août 2025

Et si tout commençait par un coup de pédale ? Pour beaucoup d’enfants, le vélo est la première vraie expérience d’autonomie. Apprendre à rouler, c’est aussi apprendre à se repérer, à gérer des imprévus et à s’approprier son environnement. Pourtant, malgré sa popularité, le vélo reste souvent cantonné aux loisirs. Il est temps de repenser sa place dans les déplacements du quotidien, dès le plus jeune âge.

Se déplacer de manière autonome et développer la pratique du vélo au quotidien : des enjeux clés pour les enfants

L’apprentissage et la pratique du vélo à un jeune âge sont essentiels pour forger une pratique du vélo adulte sécurisée. La sécurité, comme l’appréhension du code de la rue, sont des compétences qui s’apprennent sur le terrain par la confrontation à la circulation en conditions réelles.

De plus, l’enjeu est réel pour les enfants autour du besoin d’apprendre à se déplacer de manière autonome avec des modes actifs. L’autonomie [1] est un processus multidimensionnel qui recouvre :

  • L’indépendance dans les déplacements, qui relève de la capacité à faire seul ;
  • La capacité à faire face à des imprévus dans ses déplacements et à la nouveauté ;
  • La capacité à dépasser des limites prescrites. En d’autres mots : s’approprier son déplacement, être acteur·rice de ses déplacements.

Cet apprentissage fait partie du processus de développement cognitif et social qui participe au bien-être physique et mental des enfants. Le vélo est un moyen idéal pour faire cet apprentissage, leur permettant un meilleur repérage spatial en s’appropriant leurs trajets, en développant l’approche sensible à leur quartier… et aussi : de développer leur confiance en eux[2]. Une solution qui contraste grandement avec la passivité imposée par la voiture !

Recommandation pour approfondir le sujet : voir le documentaire « Why we cycle ». Il explore comment le vélo transforme les villes et les mentalités, notamment en offrant aux enfants une liberté de mouvement et une autonomie essentielles à leur développement. Il montre que dans les sociétés où le vélo est central, les enfants grandissent en étant plus indépendants, actifs et connectés à leur environnement urbain.

Le docu complet ici !

La chute de la pratique utilitaire du vélo chez les scolaires depuis les années 1980…

Le constat est là et il n’est pas nouveau. La pratique utilitaire[3] du vélo par les enfants est en berne depuis les années 1980[4]; la baisse de pratique est inégale selon les territoires et les âges, mais est sans équivoque chez les scolaires. Ils ont perdu en indépendance dans leurs déplacements quotidiens.

Ce bouleversement de pratique[5] s’explique en grande partie par 3 évolutions :

  1. L’amélioration de l’offre de transports scolaires.

  2. La prédominance de la voiture individuelle. Le déploiement du système voiture à outrance le rend plus efficace et attractif que le vélo. Ce dernier est délaissé (peu de prise en compte du confort et de la sécurité lors des déplacements). L’augmentation générale des distances de déplacement du fait de l’élargissement des espaces de vie au quotidien[6] confirme la place de prédilection de la voiture. Elle est si confortable qu’il est dur de la concurrencer. Résultat : la voiture s’impose comme le choix par défaut — même quand ce n’est pas le plus logique, ni le plus durable. Ces générations d’enfants « backseat » n’ont plus l’opportunité de développer leur autonomie, notamment dans les déplacements en milieu urbain[1].

     

  3. Un changement d’attitude des parents vis-à-vis du risque. Alors que les conditions objectives de sécurité routière se sont améliorées, les parents sont de plus en plus réticents à laisser leurs enfants faire du vélo seul[7].

Aujourd’hui, une tendance qui s’inverse : le vélo remonte, doucement mais sûrement, la pente dans le cœur des jeunes 

Le vélo occupe toujours une place de choix dans l’imaginaire des enfants et dans les foyers français. En 2024, plus de la moitié des ménages ayant des enfants possèdent au moins un vélo[8] (à Toulouse, c’est 54% des ménages qui sont équipés de vélos avec 1,22 vélo en moyenne[9]). Pourtant, cette présence dans les garages ne se traduit pas systématiquement par une pratique régulière, notamment en tant que moyen de transport. De plus, il est important de souligner que l’accès au vélo est inégal sur le territoire. Dans les quartiers prioritaires de la ville (QPV), les ménages sont sous-équipés en vélo : 83.6% des ménages vivant en QPV ne possèdent pas de vélo contre 66.8% hors QPV.[10]

Une pratique encore largement cantonnée au loisir

Source : Comment se déplacent les habitants du bassin de vie toulousain ? Enquête mobilité certifiée CEREMA – EMC² Rapport final, juin 2024

Aujourd’hui, la part modale du vélo, tous usages confondus, stagne autour de 3 %[12] au niveau national chez les moins de 18 ans. A Toulouse, la part est légèrement plus élevée pour atteindre les 4%[12]. Concernant les trajets scolaires, seuls 4 % des élèves se rendent régulièrement à l’école à vélo — et encore moins en zone rurale. Cette marginalité s’explique principalement par un manque d’infrastructures sécurisées, qui alimente la crainte des parents face à la circulation automobile. Dans de nombreuses communes, l’absence de pistes continues ou d’itinéraires protégés pousse les familles à privilégier la voiture.

Toulouse, une ville où la pratique utilitaire se renforce

Si la tendance nationale reste timide, Toulouse se démarque par une dynamique plus positive. La ville investit massivement dans le développement de son réseau cyclable, avec des pistes continues, séparées des voies automobiles et mieux sécurisées. Résultat : les jeunes s’emparent davantage du vélo comme mode de déplacement quotidien.

Cette transformation se ressent notamment dans les collèges et lycées, où les trajets domicile-établissement deviennent envisageables dès lors qu’ils restent raisonnables — autour de 4 à 5 kilomètres. On observe même une résurgence de l’usage du vélo chez les lycéens.

Dans le centre-ville, la présence visible de nombreux adolescents en VélôToulouse — les vélos en libre-service de la métropole — illustre ce changement d’habitude. Impossible de ne pas voir les hordes de jeunes sur les VélôToulouse oranges électriques défiler tous les jours[14] !

Des inégalités persistantes entre centre et périphérie

Malgré cette dynamique, des disparités importantes subsistent. En périphérie toulousaine comme ailleurs en France, l’équipement cyclable reste inégal, souvent envahi par les trottinettes électriques et la sécurité perçue n’est pas toujours suffisante pour encourager les trajets à vélo.

La culture vélo dès le plus jeune âge

Des actions éducatives se mettent en place pour encourager une culture vélo dès le plus jeune âge et à préparer un passage progressif vers l’autonomie à vélo, notamment à l’entrée au collège.

Le Savoir Rouler à Velo

À Toulouse, le programme national Savoir rouler à vélo, destiné aux élèves de CM1-CM2, est déployé. Sur l’année 2024, nos éducateur·ices de la Vélo-École ont accompagné 1 868 enfants dans le cadre de ce programme en fonction de leur niveau et de leurs besoin : 1 510 sur Toulouse Métropole, 209 dans le Muretain, 103 dans le Sicoval et 46 à Foix. Les enfants suivent en moyenne 10h d’apprentissage du vélo : de la maniabilité à la circulation en tête de file, en passant par la connaissance des panneaux du code de la route et des règles de circulation. Ces interventions profitent à des enfants qui ne faisaient pas ou peu de vélo avant. Toutefois, la conversion vers l’autonomie à vélo après l’intervention en milieu scolaire n’est pas évidente, étant donné de multiples freins présents pour la mobilité vélo : sécurité des aménagements, accès à un vélo, confiance du parent, l’équipement des écoles en stationnement de vélo.

Cours de Vélo-École avec Alexandre, éducateur à la Maison du Vélo Toulouse (Photo appartenant à la Maison du Vélo Toulouse – reproduction interdite sans autorisation)

Il est important de penser ces actions en milieu scolaire comme un coup de pouce à la mise en selle, et encourager l’adoption du vélo comme moyen de déplacement au quotidien par des actions complémentaires (à la maison, à l’école, pour les loisirs, etc.). Plus les enfants pratiquent le vélo, plus ils se sentent à l’aise et seront donc amenés à le pratiquer régulièrement en tant qu’adulte. C’est à ce moment que se créent des expériences positives, des souvenirs qui nourrissent le plaisir de faire du vélo. Les enfants sont les cyclistes de demain !

La prise en main du vélo dans le cadre familial : la sensibilisation des parents pour encourager les changements de comportement

Le premier rapport au vélo se crée souvent dans le cadre familial. L’apprentissage se fait dans une relation de transmission parent/enfant. Plus les parents ont une pratique du vélo développée, plus les enfants seront amenées à être en contact avec le vélo et se l’approprier. Une sorte de « capital de la culture vélo » qui se transmet dans le cadre familial.

La reprise de confiance des parents dans le vélo est importante afin de favoriser la pratique du vélo en famille. Avant même que les enfants soient autonomes sur leur vélo, il existe plusieurs solutions pour la prise en main du transport de ses enfants à vélo tel que le vélo cargo, la remorque, les sièges pour enfants… L’enjeu est de pouvoir accompagner ces familles vers la solution qui leur est adaptée.

Un potentiel à développer pour la mobilité des jeunes

La pratique utilitaire du vélo, bien qu’encore marginale à l’échelle nationale, montre à Toulouse un potentiel plus prometteur. L’écart s’explique notamment par la densité des infrastructures cyclables, les efforts éducatifs menés localement, et une culture vélo plus affirmée, surtout en centre-ville.

Pour faire du vélo un véritable mode de déplacement quotidien chez les jeunes, il faudra poursuivre et amplifier les politiques publiques en faveur d’infrastructures sûres, d’accompagnement éducatif et de soutien aux familles. La marge de progression est immense — mais les signaux positifs existent déjà.

Dans la suite de cette chronique, nous présenterons 3 initiatives promotrices de la culture vélo pour les enfants : les vélobus, les Kidical Mass et le challenge AYAV Tribu.

La rue aux enfants ! La réappropriation de l’espace public pour les enfants

Les vélobus

Pour dépasser les obstacles évoqués plus haut dans la pratique du vélo, des initiatives de vélobus sont organisées ponctuellement dans l’agglomération toulousaine. Ces dernières sont souvent portées par des associations de parents d’élèves et les CLAE.

Le vélobus (aussi appelé Bicibus ou Bikebus) n’est pas une invention récente. C’est un groupe d’enfants qui font du vélo ensemble (équivalent à un ramassage scolaire à vélo). Le premier vélobus répertorié est organisé par une école et un groupe de parents d’élève à Brecht en Belgique en 1998. La première vague de vélobus (1998-2014) était constituée d’initiatives dispersées dans différentes parties du monde. La deuxième grande vague de vélobus a eu lieu vers 2020-2021, lancée par la ville de Barcelone[1], qui, par le biais des médias sociaux, est devenue la source d’inspiration pour d’autres initiatives telles que le Shawlands Bike Bus (Écosse, Royaume-Uni), Alameda Bike Bus (Portland, États-Unis), et BiciBus Francfort (Allemagne), qui inspirent à leur tour de nouvelles initiatives.

On dénombre aujourd’hui 421 biciroutes à travers le monde, dont la plus grande Biciroute se trouve à Bogota en Colombie.

Ce mode de déplacement est en pleine expansion et est une forme d’activisme. Ce qui est revendiqué ? Des infrastructures plus adaptées et sécurisées pour les cyclistes. Les enfants qui prennent part au vélobus découvrent le vélo par un autre biais que le loisir. Ils gagnent en autonomie et en confiance en eux, ils sont sensibilisés à la mobilité active et au respect du code de la rue. Mais avant tout, le vélo peut procurer beaucoup de plaisir : c’est un moment de sociabilisation privilégié et festif !

Retour d’expérience : la Maison du Vélo participe au Bicibus du quartier d’Eixample à Barcelone en octobre 2024

Vendredi matin, on enfourchait les vélos pour prendre le Bicibus avec les enfants et les parents du quartier d’Eixample. Tous les vendredis, un convoi vélo familial et sécurisé est organisé pour amener les enfants à l’école à vélo. Un peu plus de 2km de trajet entre le Mercat de Sant Antoni et le Centre Cultural la Model, l’itinéraire choisis pour desservir plusieurs écoles sur le chemin, une trentaine d’enfants et leurs parents, escortés par une voiture de police qui clôturait le convoi. Au fur et à mesure du trajet, les familles rejoignent ou quittent le cortège pour atteindre l’école de leur choix. Les enfants avancent à grand coups de pédale, retrouvent leurs ami⸱es et chantent au son de la musique de Bicibus ; ils ont toute la voie pour eux. Mis à part quelques klaxons et réactions vives de la part de certains automobilistes, le trajet est festif et se déroule dans la bonne humeur.

Un vélobus à Pinsaguel

A Pinsaguel, un vélobus est organisé par les participant·es lors du challenge Allons-y à Vélo « AYAV » Taf ; AYAV est un challenge de mobilité du quotidien encourageant la pratique du vélo sur les déplacements domicile>travail/école/campus. Les participant·es gèrent l’encadrement et les inscriptions, et iels se retrouvent à une heure définie et font ensemble le trajet pour accompagner les enfants à vélo à leur école. A cette occasion, la mairie de Pinsaguel offre la collation et les viennoiseries aux enfants qui participent au vélobus le vendredi, et un tirage au sort est organisé pour distribuer les lots du challenge. Cette année, l’entreprise toulousaine de vélo cargo « Botch cargo bikes » a prêté un vélo cargo pour permettre à une jeune fille en situation de handicap de pouvoir participer au vélobus.

Vélobus organisé à Pinsaguel par les participant.es lors du challenge AYAV Taff

Mais ces initiatives restent encore trop rares. Il y aurait une nécessité à faire connaître plus ces initiatives, à former les parents d’élèves, les centres et les écoles à ces pratiques et investir les services de police pour garantir un encadrement sécurisé.

Les Kidical Mass

Inspirée du mouvement mondial des Critical Mass, la Kidical Mass est une manifestation cycliste familiale qui vise à rendre visible la place des enfants (et des familles) dans l’espace public. Le mot-valise « Kidical » combine « kid » (enfant) et « critical », pour souligner l’importance de créer un environnement urbain sûr, accessible et accueillant pour les plus jeunes.

Le principe est simple : une balade à vélo festive, encadrée et sécurisée, où les enfants prennent la tête du cortège. Il ne s’agit pas d’une course, mais d’une promenade conviviale, au rythme des plus petits. L’objectif est de revendiquer le droit de circuler à vélo en toute sécurité, et de faire entendre la voix des usagers les plus vulnérables de la route. 

On dénombre aujourd’hui 421 biciroutes à travers le monde, dont la plus grande Biciroute se trouve à Bogota en Colombie.

Ce mode de déplacement est en pleine expansion et est une forme d’activisme. Ce qui est revendiqué ? Des infrastructures plus adaptées et sécurisées pour les cyclistes. Les enfants qui prennent part au vélobus découvrent le vélo par un autre biais que le loisir. Ils gagnent en autonomie et en confiance en eux, ils sont sensibilisés à la mobilité active et au respect du code de la rue. Mais avant tout, le vélo peut procurer beaucoup de plaisir : c’est un moment de sociabilisation privilégié et festif !

La Maison du Vélo a rejoint ce mouvement et organise depuis 2 ans des Kidical Mass. La dernière en date : le 14 juin 2025 à l’occasion du festival Rio Loco ! Plus de 200 participant·es au compteur (le double de l’édition précédente !) : enfants, parents et grands-parents cyclistes de tout âge étaient au rendez-vous. Ensemble, nous avons roulé dans les rues de Toulouse, réinventant l’espace urbain à l’échelle et au rythme des enfants.

Kidical Mass à destination du Festival Rio Loco en juin 2025

Les Kidical Mass ne se résument pas à une simple promenade. Leur succès est certain et grandissant : c’est le témoin de l’envie et du besoin de pouvoir rouler l’esprit léger dans un cadre sécurisé. Elles portent un message politique et citoyen : pour qu’un enfant puisse circuler seul à vélo, il faut une ville pensée pour lui. Aménagements cyclables continus, zones apaisées, sécurisation des abords d’écoles… Les revendications sont claires et portées de manière positive.

En donnant la parole aux enfants et à leurs familles, les Kidical Mass rappellent qu’une ville où les plus jeunes peuvent se déplacer librement est une ville plus sûre, plus douce et accessible pour tous·tes.

 

Réenchanter la pratique du vélo : AYAV Tribu, un challenge de mobilité à vélo pour petits et grands

Le challenge AYAV Tribu, organisé pour la première fois en octobre 2025, propose aux familles et groupes d’ami·es de repenser collectivement leurs déplacements du quotidien en limitant l’usage de la voiture. Pendant un mois, les participants s’engagent à privilégier la marche, le vélo ou la trottinette pour leurs trajets réguliers, en tenant un carnet de bord partagé. Cette approche collective, à l’échelle de petites « tribus », permet de créer une dynamique conviviale et accessible, propice à l’expérimentation de nouvelles habitudes de mobilité.

L’un des intérêts de ce challenge est d’impliquer les enfants dès leur plus jeune âge dans une réflexion active sur leurs modes de déplacement. En intégrant le vélo dans le quotidien — pour aller à l’école, au parc ou chez des amis — les plus jeunes gagnent en autonomie, en confiance et en aisance à circuler en ville ou en milieu périurbain. Le format du challenge favorise l’apprentissage en situation réelle, dans un cadre sécurisé et soutenu par l’ensemble du groupe familial, ce qui est essentiel pour installer durablement la pratique du vélo comme une alternative crédible à la voiture.

>> Vous pouvez inscrire votre tribu pour participer à la première édition en remplissant ce formulaire

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Encourager la pratique du vélo chez les plus jeunes, c’est poser les bases d’une ville plus durable, plus sûre, et plus inclusive. Cela passe par l’éducation, des infrastructures adaptées, mais aussi par un changement culturel porté par les familles, les écoles et les collectivités. En redonnant aux enfants la place qu’ils méritent dans l’espace public, nous ouvrons la voie à une génération plus libre, plus autonome et plus connectée à son environnement.

Pour que les cyclistes de demain soient encore plus nombreux que ceux d’aujourd’hui ! ∎

 

Sources et citations :

[1] Webinaire Mobiscol « La parole aux chercheur.euses : programme Mobikids », 15 janvier 2025.
[2]Ibid.
[3] La pratique utilitaire représente ici l’usage quotidien du vélo pour aller à l’école ou aux activités périscolaires. La pratique loisir fait référence par exemple à la pratique du vélo dans un contexte de vacances ou en zone résidentielle calme.
[4] Impact économique et potentiel de développement des usages du vélo en France, rapport publié par l’ADEME en avril 2020
[5] Nous n’avons pas vocation à généraliser des faits mais dégager une tendance nationale. Il est important de garder à l’esprit que les différentes natures de territoires (rural, périurbain, urbain) et leur grande diversité vont grandement influencer les pratiques et les contraintes liées à la mobilité.
[6] dont un exemple parlant est l’apparition de « banlieues dortoir » souvent éloignées des lieux de travail
[7]Webinaire Mobiscol « La parole aux chercheur.euses : programme Mobikids », 15 janvier 2025. 
[8] Impact économique et potentiel de développement des usages du vélo en France, rapport publié par l’ADEME en avril 2020
[9] Enquête Nationale « Usage du vélo », Résultats 2024 pour le compte de la Direction Générale des Infrastructures, des transports et des mobilités et de la Délégation à la Sécurité Routière
[10] Comment se déplacent les habitants du bassin de vie toulousain ? Enquête mobilité certifiée CEREMA – EMC² Rapport final, juin 2024

[11] SDES, Insee – Enquête Mobilité des Personnes 2018-2019
[12] Ibid.
[13] Comment se déplacent les habitants du bassin de vie toulousain ? Enquête mobilité certifiée CEREMA – EMC² Rapport final, juin 2024
[14] 28.000 trajets réalisés chaque jours avec les vélos en libre service de Tisséo Collectivités.
[15]
https://www.franceinfo.fr/replay-radio/en-direct-du-monde/en-espagne-les-enfants-prennent-le-bicibus-chaque-vendredi-pour-aller-a-l-ecole-a-velo-en-toute-securite_4911011.html